Le totalitarisme qui s’installe en France et en Europe n’est pas une hypothèse complotiste : c’est un processus observable, mesurable et scientifiquement documenté. Nous sommes encore dans la phase où la résistance est possible. Chaque citoyen qui refuse la soumission, qui ose poser des questions et qui maintient son discernement contribue à empêcher l’achèvement de ce système. Le temps presse. L’heure n’est plus au constat, mais à l’action lucide et collective pour le bien du plus grand nombre.
Il est essentiel que les Français comprennent que, derrière la crise des agriculteurs ou les guerres ici ou de là, se cache une dégradation profonde et délibérée provoquée par l’Union européenne. L’UE cherche méthodiquement a détruire la France. Seuls les pays membres de l’Union européenne sont touchés par ce totalitarisme dictatorial. Le reste du monde observe ce spectacle avec stupéfaction, mais n’entre pas dans ce délire. C’est une destruction savamment orchestrée.
Comme l’écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, dissident du régime soviétique, nous alertait sur un régime totalitaire pleinement établi, le nôtre n’est pas encore totalement en place, mais il est en train de s’installer de manière accélérée. Nous vivons un moment historiquement décisif : aujourd’hui, nous avons encore l’opportunité d’empêcher ce système totalitaire de s’implanter définitivement. Dans quelques années, peut-être bien plus tôt , il sera probablement trop tard. L’avertissement de Soljenitsyne a cette puissance historique. Que savait-il vraiment ?…
Croire que nos dirigeants sont simplement incompétents nous fait passer à côté de l’essentiel. Un système malveillant est en place : leur compétence n’est pas en cause, car leur objectif réel est de destructurer, voire de détruire, les pays européens. Le problème n’est pas leur incompétence à notre égard, mais leur malveillance délibérée. Ils n’ont aucune intention de résoudre les problèmes des Français ; au contraire, la plupart de ces crises sont instrumentalisées, voire créées, pour servir leurs buts de destruction nationale. L’incompétence de nos dirigeants n’est pas de la malveillance c’est des agissements délibérés factuels…
La crise du Covid a révélé de manière douloureuse cette destruction progressive qui dure depuis quarante ans, mise en œuvre de façon très graduelle et insidieuse. Ce qui se passe aujourd’hui n’est pas une succession d’erreurs, mais l’aboutissement logique d’une stratégie de longue haleine. Tous est organisé à travers les Institutions de notre pays…La crise du Covid n’est que le révélateur d’un processus vieux de plus de 40 ans…
Le rôle du Président de la République comme E. Macron n’est plus celui traditionnellement attendu, c’est à dire défendre l’intérêt national et protéger les citoyens sur tous les plans de leur vie . Son mandat consiste désormais à préparer la population à une nouvelle société qu’on veut nous imposer, en l’habituant progressivement à la soumission.
Le message implicite envoyé à toute la population est clair :
« Nous détenons tous les pouvoirs, et vous devrez vous y soumettre. ». C’est le nouveau rôle de nos dirigeants qu’il soit de Gauche ou de Droite comme du centre. C’est pour cet objectif que l’idée d’une démocratie n’est qu’illusion…
Ce mécanisme est profondément pervers : dès qu’une personne accepte, même à contrecœur, d’obéir à des ordres illégaux – faute d’avoir eu le courage presque héroïque de les refuser –, elle entre dans une complicité morale et une compromission éthique. C’est ainsi que se construit, pas à pas, l’adhésion collective au système. C’est la soumission par une acceptation tacite ce que je nomme dans la paresse sociale, un des principe fondamentaux qui construit la PNEI. C’est le mécanisme pervers de la complicité morale…
Nous sommes entrés dès lors, dans un système totalitaire où :
- Le débat est devenu impossible ;
- Une propagande massive diffuse des informations entièrement fausses ;
- On ne gouverne plus par la peur, mais par la terreur pure ;
- Face au moindre problème, les autorités imposent des « solutions » qui portent la mort en elles.
En France, tout débat a disparu. Cela s’est accentué fortement durant le Covid : des experts reconnus, notamment des médecins, ont soulevé des difficultés légitimes et appelé à poser au moins des questions. Leurs voix ont été jugées irrecevables, au point de ruiner leur réputation. C’est une classique méthode d’ingénierie sociale. Une caractéristiques d’un totalitarisme moderne !…
C’est le propre d’un totalitarisme presque invisible et indolore. Une minorité résiste intérieurement et se dit : « Je dirai ce que j’estime avoir le droit de dire. » Mais pour la grande majorité, le mensonge s’intègre progressivement sous l’effet de techniques de manipulation qui imposent la soumission à la doxa officielle. À terme, dans un régime totalitaire achevé, plus personne n’ose parler et encore moins agir. Nous sommes en présence d’un véritable totalitarisme invisible et indolore…
Depuis cinq ans en particulier, nous avons tous consacré une énergie immense à lutter contre ces impostures.
La psycho-neuro-endocrino-immunologie (PNEI) explique ce phénomène « d’appartenance au groupe » par une soumission volontaire : une forme de non-courage chez des individus pourtant vertueux, qui, selon le quatrième principe de la PNEI, se complaisent dans une « paresse sociale » pour préserver leur statut et leurs acquis matériels.
Nous sommes toutes et tous victimes de cette ingénierie sociale : les uns par soumission passive, les autres par opposition active. Ce stress chronique dérègle notre système hormonal, provoquant une surproduction de cortisol qui, à long terme, entraîne des pathologies graves. C’est à la lumière de cette analyse que l’on observe, depuis les événements récents, une augmentation dramatique des cancers, du diabète, des AVC, des infarctus, etc. Même l’engagement professionnel est affecté par ce désordre hormonal, d’où l’augmentation de l’absentéisme. Comme on le comprend ici par l’explication scientifique de la psycho-neuro-endocrino-immunologie (PNEI) on reli l’histoire personnelle et collective par la lecture du jeu des hormones… Comment pense l’homo sapiens ? Voilà la seule question qui doit nous interpeller en ces temps de guerres, de conflits, de drames en tous genres.
Conclusion
C ‘est en cela que le processus du totalitarisme qui s’installe en France et en Europe n’est pas seulement une hypothèse : c’est un processus observable, mesurable et scientifiquement documenté. Nous sommes encore dans la phase où la résistance est possible. Chaque citoyen qui refuse la soumission, qui ose poser des questions et qui maintient son discernement contribue à empêcher l’achèvement de ce système. Le temps presse. L’heure n’est plus au constat, mais à l’action lucide et collective en s’impliquant dans la valorisation de la PNEI dans tous les milieux du monde vivant.
Sortons de la paresse sociale, du seul besoin d’une position sociale valorisante trop personnelle. Regardons nos besoins fondamentaux et impliquons-nous ensemble dans ce chemin que nous offre cette science nouvelle.
