Acétamipride : chacun voit la "Science" à sa porte.

Dans notre civilisation scientiste pseudo-rationaliste, la Science a remplacé  Dieu. Ainsi on "croit" en la Science (et au - supposé - progrès qui l'accompagne) comme on croit en Dieu et on l'invoque, tel un argument d'autorité, dès que l'occasion se présente.

Pourtant la Science, outre le fait qu'elle est imparfaite et complètement dépassée par la complexité du Vivant et de la chimie organique, ne répond pas, et ne répondra jamais aux questions importantes : éthiques et philosophiques que l'homo sapiens se pose depuis la nuit des temps...

L'agrochimie ayant bien compris ce réflexe pavlovien d'invoquer la Science comme on invoque Dieu, s'est attelée à la dévoyer et à la mettre à son service dès les années 70. Aidée dans le même temps par la baisse constante des budgets des États occidentaux pour la recherche, l'agrochimie a comblé ce vide lui permettant de financer ou pas, x ou y recherche, et donc d'orienter le narratif scientifique à sa guise.

Ainsi, la Science dit aujourd'hui tout et son contraire, et surtout son contraire, puisqu'on arrive à lui faire dire que des produits créés pour tuer, qui dégradent les mécanismes cellulaires les plus élémentaires et communs à l'ensemble de ce qui vit sur Terre, sont sans danger. 

Dans cette veine, on a des agences réglementaires qui se font passer, et que les politiques amoureux des pesticides font passer, pour des agences scientifiques, dont le rôle est de protéger la population en mettant sur le marché d'anciennes armes de guerre chimiques créées pour tuer des êtres vivants (??!!).

Et j'ai un scoop pour ces scientistes (qui sont en réalité des créationnistes) : les humains ne sont pas tout droit sortis de la cuisse de Jupiter : ainsi, ils sont aussi empoisonnés par des produits qui servent à tuer d'autres êtres vivants.

Je n'ai pas compté combien de fois a été prononcé le mot Science ces dernières 48 heures à l'Assemblée nationale, cela ressemblait à une mauvaise pièce de boulevard, mais j'espère qu'enfin les élus vont se saisir de ce sujet central du dévoiement de la recherche scientifique et de la désinformation associée.

Outre les biais de financements et de cadrage (on doit prouver que des produits créés pour tuer tuent ??!!), c'est l'ensemble des raisonnements qui sont des sophismes : "effets-dose" alors qu'on sait ici que ça n'est pas la dose qui fait le poison depuis 40 ans. sans compter sur l'"effet coktail".

"Analyses" substance par substance, alors qu'on vit dans des cocktails de milliers de substances, sans parler des coformulants, ni de l'accumulation depuis 80 ans. ou plus

Ou enfin, le fait que dans le dossier "scientifique" de demande de mise sur le marché, 90 à 97 % des études sélectionnées sont financées par le fabricant qui fait la demande.

Voilà comment on met sur le marché des produits toxiques pour tout ce qui vit sur Terre en faisant comme si cela suivait un protocole scientifique.

Il s'agit bien ici de Croyance, pas de science.

Ecocide chimico-industriel qui ne fait que de produire des engrais, des plastiques, des molécules, et plus encore pour créer un leurre 

Créer une campagne française de plaidoyer pour la reconnaissance du crime d'écocide chimico-industriel  principalement orientée vers les niveaux européen et international, depuis que la France a reconnu l'écocide en 2021, non pas en tant que crime, mais comme délit. 

« 𝐋’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐭𝐞́𝐫𝐚𝐥. »

Dans un nouvel article publié par Business Standard, l’ancien secrétaire aux Affaires étrangères de l’Inde, Shyam Saran, plaide en faveur de la reconnaissance de l’#écocide comme crime international.

Si l’écocide peut être commis aussi bien en temps de paix qu’en temps de guerre, Saran met l’accent sur les graves conséquences environnementales qui sont devenues une caractéristique récurrente des conflits armés modernes.

Le terme « écocide » a été élaboré en 1970 par le scientifique Arthur Galston pour décrire les ravages écologiques causés par l’Agent Orange pendant la guerre du Vietnam, des dommages dont les conséquences sont encore traitées aujourd’hui.

Une proposition officielle actuellement soumise à la Cour pénale internationale ferait de l’écocide le cinquième crime international fondamental, aux côtés du génocide, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du crime d’agression.

Alors, je vous propose de participer activement à cette reconnaissance de l'Ecocide chimico-industriel comme crime international.

La PNEI, participe activement à ce travail grâce à se performence à la com^rehension du fonctionnement des Perturbateurs Endocriniens.

https://www.mypetition.org/petition/nature-environnement/ecocides-la-chimie-nous-tue-lentement/285061?source=twitter&tmstp=1785257559&p=petition via @mypetitionfr