
Le vivre-ensemble et la pauvreté
Le vivre-ensemble est aujourd’hui profondément fragilisé par l’inefficacité des services sociaux et hospitaliers. On observe une dérive des courbes à tous les nivaux. En plus la pauvreté et la précarité, selon les chiffres publiés actuellement annoncent que près d’un Français sur sept vit sous le seuil de pauvreté, c’est à dire avec moins de 900 € par mois. Cette misère matérielle, intellectuelle et sanitaire réduit la liberté, comme le soulignait déjà saint Thomas d’Aquin, en plaçant l’individu dans une logique de survie qui use ses capacités et limite son usage réel de la liberté. La précarité engendre l’exclusion et empêche la participation au bien commun. Lors que la survie est un enjeux, le vivre-ensemble disparait ! Dans la pensée classique, l’homme participe au bien collectif par l’action, notamment à travers une forme d’« aristocratie » des vertus personnelles et de l’engagement au profit de la collectivité. Or, la pauvreté durable rend cette participation impossible. Elle crée
5 juin 2026

CHU « Roger Guillemin", DiJON .2
Ses travaux : Les travaux du Pr Guillemin ont mis en évidence une nouvelle classe des substances importantes pour la croissance, le développement, la reproduction et les réponses à la gestion de l’effort. Aujourd'hui il est considéré comme l’un des fondateurs du champ de la neuro-science. En découvrant ces neuro-transmetteurs Roger Guillemin permit de nouvelles applications thérapeutiques. Les peptides hypothalamiques sont un trésor pour l’application de nouvelles thérapies. Par ces travaux, on découvre qu’une infection dans la pulpe dentaire non soignée se propage et finit par déclencher un infarctus. Ce sont des observations révolutionnaires, puisque ce sont les mêmes molécules qui initient le développement de certains filets nerveux et de vaisseaux capillaires. Cela ne fait pas de doute que ces travaux conduisent à une révolution thérapeutique. Et ceci, en droite ligne avec des approches bien plus évoluées que pratiquent déjà de nombreux thérapeutes comme les naturopathes, les acuponc
20 mai 2026

CHU « Roger Guillemin", DIJON 1
et vous soutiendrez aussi la reconnaissance de la P.N.E.I. Le Professeur Guillemin a vécu toutes les étapes de la révolution biologique des quarante dernières années, et surtout à l’envol de toutes les théories issue des neurotransmetteurs, bref un personnage de notre histoire moderne. Ces recherches aboutissent à des progrès dans le traitement des dépressions nerveuses, de la stérilité et de la contraception, du diabète, de la fibromalgie, mais aussi de nombreuses maladies de civilisation. Si nous comprenons aujourd’hui que notre cerveau et nos pensées sont directement liés à nos intestins, c’est grâce à ce dijonnais. La biotechnologie entamera dès lors sa marche révolutionnaire Sa carrière: Monsieur Roger Guillemin est né à Dijon le 11 janvier 1924. Après des études secondaires au lycée Carnot de Dijon, il commence des études de médecine en 1943 à l’université de Bourgogne. En 1948, il s'installe comme médecin généraliste à Saint-Seine-Abbaye. En 1949, il s'intéresse plus particulièr
20 mai 2026
Le totalitarisme et la PNEI...
Le totalitarisme qui s’installe en France et en Europe n’est pas une hypothèse complotiste : c’est un processus observable, mesurable et scientifiquement documenté. Nous sommes encore dans la phase où la résistance est possible. Chaque citoyen qui refuse la soumission, qui ose poser des questions et qui maintient son discernement contribue à empêcher l’achèvement de ce système. Le temps presse. L’heure n’est plus au constat, mais à l’action lucide et collective pour le bien du plus grand nombre. Il est essentiel que les Français comprennent que, derrière la crise des agriculteurs ou les guerres ici ou de là, se cache une dégradation profonde et délibérée provoquée par l’Union européenne. L’UE cherche méthodiquement a détruire la France. Seuls les pays membres de l’Union européenne sont touchés par ce totalitarisme dictatorial. Le reste du monde observe ce spectacle avec stupéfaction, mais n’entre pas dans ce délire. C’est une destruction savamment orchestrée. Comme l’écrivain russe Ale
18 avril 2026

L'écologie fatigue ...
La déroute des Verts aux élections municipales n’est que le reflet électoral de cette fatigue générale du catéchisme vert. La « fatigue du catéchisme vert », c’est une expression qui décrit le ras-le-bol général du public face au discours environnementaliste répété de manière incessante et moralisatrice. Le discours écologiste est ressenti comme une doctrine qu’on nous serine comme une vérité absolue, sans débat possible, avec un ton culpabilisant (« sauvez la planète », « c’est la dernière chance », « vous êtes responsables »). C’est du catéchisme !!! L’écologie, le climat, la décroissance, l’anti-nucléaire, etc, c’est ce « catéchisme vert » inscrit dans l’ensemble des messages alarmistes sur le réchauffement climatique, la biodiversité, la pollution. C’est ce qui présente une nouvelle religion laïque. Le vert devient alors une religion… Le moment où ce matraquage permanent provoque l’effet inverse de celui recherché. Au lieu de mobiliser, il provoque saturation, scepticisme, agacemen
9 avril 2026
Géopolitique de l'assiette ...
Nos conseils à l’heure où la géopolitique plombe nos assiettes En seulement quelques jours, de gros nuages noirs se sont accumulés à l’horizon. Depuis fin février 2026, la crise majeure autour de l’Iran et du golf, avec le blocage quasi-total du détroit d’Ormuz suite aux frappes américano-israéliennes et la riposte iranienne , a fait exploser les prix du pétrole. Le baril a bondi de plus de 20-30 % en une semaine, flirtant avec les 90-120 $ selon les analystes, et certains scénarios évoquent même 150 $ d’ici fin mars si la situation perdure. Ce qui ne pourrait pas avoir d’effets sur nos société « modernes » ! L’alimentation se retrouve directement au croisement de ces décisions géopolitiques, économiques et énergétiques. Notre système agroalimentaire mondialisé reste ultra-dépendant du pétrole : transport des marchandises, engrais chimiques, machines agricoles, serres chauffées…Un chose est sûr : tout grimpe quand l’énergie flambe. Le transport représente déjà 10 à 30 % du prix final
9 mars 2026
